KABUKICHO : la revue de presse

Dominique Sylvain connaît bien le Japon, où elle a longtemps vécu, et cela se sent. Ce polar est une étonnante plongée dans les faux-semblants et la misère humaine de Kabukicho, lieu de plaisirs autant que de non-dits.
Libération Next

« L’enquête fait apparaître un décor étonnant, et des personnages intenses, échappant aux clichés et description trash que le sujet pouvait faire craindre (…) Et l’auteure, dans un style efficace non dénué de subtilité et de fulgurances, réussit à nous emmener où elle veut, dans ce pays où elle a séjourné dix ans, et dans ces nuits clinquantes et tendues, traversées par son regard aigu ».
MARIE-CLAIRE

Dominique Sylvain a changé d’écriture pour ce nouveau livre très sombre et d’une précision d’entomologiste. Elle abandonne l’humour de sa série avec Ingrid Diesel et Lola Jost ou la critique sociale avec « Guerre sale » pour renouer avec la veine de « Baka ! » qui se situait lui aussi au Japon. Quitter ses personnages récurrents apporte à la romancière une liberté bienvenue et un nouveau sens du rythme et de la narration.
Christine Ferniot, LIRE

Bienvenue à Tokyo. Ou, plutôt, bienvenue à Kabukicho. Grâce à l’écriture enlevée de Dominique Sylvain, à ses descriptions minutieuses, à ses personnages bien campés, à son intrigue au cordeau, faite de rebondissements jusqu’au dénouement, le lecteur se trouve embarqué dans un voyage qu’il n’est pas prêt d’oublier (…) Un roman noir original, dépaysant et haletant. Que demander de plus ?
Marc Fernandez, LCI

Comment la traque peut-elle se terminer ? Dominique Sylvain, qui a vécu au Japon, s’est servie de sa parfaite connaissance de la capitale pour nous y plonger corps et âme, avec une écriture fine, ciselée et extrêmement additive.
Brice Vauthier, librairie L’Etagère (Saint-Malo) dans PAGE des libraires

Un des meilleurs polars japonais… français de l’année.
Gérard Collard, Le Magazine de la santé, France 5

Au-delà de l’exotisme, cet effrayant Kabukicho s’impose avant tout comme un fascinant roman noir aux allures de théâtre d’ombres…
Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine

Elle a le goût du noir, et c’est tant mieux ! L’écrivain Dominique Sylvain est une grande plume du roman noir à la française. Pour son 16e livre, Kabukicho, elle nous entraîne dans ce quartier interlope de Tokyo, dans ce Japon qui la fascine depuis des années… Et qu’elle raconte si bien, entre deux meurtres, dans la lumière blafarde des néons.
Sébastien Jédor, RFI

Dominique Sylvain signe en quelque sorte un Ripley au féminin, magistral, dans un Tokyo sulfureux. Allez, succombez au charme vénéneux de « Kabukicho ».
Bernard Lehut, RTL

Dominique Sylvain a déjà écrit sur le Japon. Cette fois, elle ose quelque chose de plus cruel, mais avec beaucoup de finesse. Elle monte crescendo dans une noirceur insidieuse qui vous laisse complètement par terre jusqu’à un final retournant, complètement assumé, qui fait de ce polar un livre à découvrir de toute urgence.
Thomas Carle (librairie Le Comptoir des mots, Paris), A Livre ouvert, France Info

Autour d’un thriller réjouissant, Dominique Sylvain renoue avec le Japon… Kabukicho dévoile la face nocturne d’une société codifiée à l’extrême.
Frédérique Bréhaut, Le Maine Libre, Le Courrier de l’Ouest et Presse Océan

Dominique Sylvain met en place les éléments d’un puzzle complexe où amitié, désir, jalousie et yakusas mènent la danse. C’est rondement mené, exotique à souhait et assez effrayant. Une belle réussite !
Bruno Corty, Le Figaro

Le roman, machiavélique, nous égare et nous tient en haleine. Un formidable thriller.
Avantages

Avec ce thriller psychologique qui joue sur le choc des cultures, Dominique Sylvain nous propose un palpitant jeu de masques. Son théâtre de la cruauté marie l’univers de Patricia Highsmith à celui de Kawabata. Fascinant.
Paris Match

C’est raffiné, ciselé, sans fioritures. Une vraie geisha du polar, experte dans l’art de préparer le thé mais capable de nous envoyer une page de café brûlant au visage.
Guillaume Chérel, La Grande Parade

Bienvenue sous les néons de Kabukicho, temple de la pègre et des détraqués. Dépaysement et frissons garantis
Télé 7 Jours

Les personnages décalés sont une des marques de fabrique des romans de Dominique Sylvain. Cette fois, tous portent leur passé comme un manteau trop lourd et souffrent de problèmes d’identité.
Frédérique Humblot, Les Echos

Lorsque Kate disparaît, son père, Jason, débarque de Londres pour retrouver sa fille. Marie va l’aider auprès des autorités policières. Les masques tomberont enfin, en un ultime rebondissement impossible à deviner Trop bien !
Psychologies

Le roman fait le portrait d’un Tokyo secret tandis que l’enquête s’intéresse à l’entourage de Kate, personnages de provenance diverses attirés comme des papillons de nuit par la frénésie de Kabukicho et pourtant livrés à leur solitude intérieure.
Air France Madame

Kabukicho confirme la tendance de son auteure à oser totalement le noir, à assumer une tournure plus cruelle à ses histoires – évolution passionnante que ses précédents livres amorçaient et que ce nouvel opus appuie avec maestria, grâce notamment à une fin effarante (et réjouissante !)
cannibaleslecteurs.com

Au fond, s’il y a un coupable, sa découverte est secondaire dans le déroulement de l’enquête, tant chacun des personnages joue avec la réalité, avec sa réalité, se ment à lui-même, ment aux autres et contribue à faire vivre et prospérer cette société étonnante où l’on raffole des règles, des traditions mais où l’on peut s’arranger avec elles, ou le bien est très proche du mal, et la morale pas très loin de la transgression.
Lis tes ratures

A l’instar d’Elmore Leonard dont Dominique Sylvain est une grande admiratrice, chaque chapitre est écrit du point de vue d’un des personnages ce qui entraîne le lecteur à ne pas prendre parti définitivement.
A bride abattue

Les émotions transparaissent à profusion, j’ai senti le désarroi des personnages mais aussi la colère et la souffrance. Pas que ce soit jubilatoire, loin de là mais c’est vivant, j’aime ressentir et voir à travers les lignes. D’ailleurs j’ai trouvé ce roman assez visuel, j’ai pu voir presque comme dans un film et j’ai aimé ça (…) L’ambiance créée est fabuleuse, j’ai pu sentir la fumée à l’intérieur des bars et c’est un pays tellement différent avec des coutumes et des procédés à l’opposé des nôtres, c’est je pense fidèlement reproduit.
Le Shoot de Loley

Dominique sème des petits cailloux blancs tout au long de l’intrigue, elle nous guide avec finesse et dans une approche pertinente vers le dénouement, mais elle reste la maître des lieux et la vérité ne vient que dans les dernières lignes. C’est un des romans les plus aboutis de l’auteur et il serait agréable de le voir porté à l’écran.
bernieshoot.fr

Bien plus que d’écrire, Dominique Sylvain peint des décors cubistes… Que ce soit un passage parisien ou un quartier de la capitale nipponne, elle en restitue la complexité faussement pittoresque ou sulfureuse. Les mots poussent les mots, foule pressée ou braillarde qui s’engouffre dans des caves où la fornication s’offre en spectacle, façon site Xtreme. DOMINIQUE SYLVAIN : le retour. Le retour d’une artiste peintre de l’âme humaine, d’une très grande peintre du polar.
rayonpolar.com

L’ambiance créée par Dominique Sylvain dans Kabukicho est fabuleuse, vous aurez même l’impression de sentir la fumée dans les bars… Assurément une belle découverte littéraire. Dépaysement garanti ! (…) Ce roman sombre conduit par une auteure à la plume particulièrement habile, vous rendra totalement addict. Alors allez-y, succombez à votre curiosité et lisez Kabukicho, un inratable pour ceux qui aiment les polars ou/et le Japon !
booquin.fr

Dominique Sylvain a construit un texte fort, une dramatique aussi intense qu’une représentation de théâtre No, joué par des humains attachants, un brin frivoles, mais toujours enveloppés dans un kimono d’humanité (…) Dominique Sylvain possède une plume extraordinaire. Elle qui nous fait sourire avec ses deux « pétroleuses » Ingrid et Lola, elle réussit dans ce roman, à nous émouvoir, à nous déstabiliser avec un style à couper le souffle et des émotions à fendre le cœur. Quel talent et surtout, quelle façon de le manifester sous différentes formes !
Polar, noir et blanc

Dominique Sylvain a su me faire voyager. Elle m’a totalement plongée au cœur de cette société en perpétuel mouvement. Elle a su me faire comprendre ses contradictions. J’avais déjà découvert le Japon avec son tout premier roman « Baka » mais cette fois, l’auteur va bien plus loin. A travers cette histoire au cœur d’un quartier chaud, elle retranscrit et arrive à nous faire sentir la quintessence de ce pays (…) Oui, je le crie haut et fort, Dominique Sylvain a réussi son coup. Elle a su me surprendre. Elle a surtout su, avec ce titre à part, totalement se renouveler.
Collectif polar : chronique de nuit

La société japonaise est merveilleusement analysée par l’auteure, c’est peu dire qu’on s’y croit d’autant que contrairement à certains polars globe-trotters, les personnages principaux ne sont pas tous blancs et caucasiens… L’auteure désamorce les codes de l’enquête classique en nous laissant deviner rapidement les contours de l’intrigue et l’identité du coupable par les indices abandonnés volontairement…
Ce qui séduit le lecteur, c’est le destin de ces êtres brisés, le saignement continu de leur existence… L’histoire se déroule telle une corolle qui s’épanouit, une fleur aux couleurs sanguines venant mêler Eros et Thanatos. Mais les deux ne sont-ils pas toujours inextricablement mêlés ?
C’est contagieux !

Dès le début, j’étais à Kabukicho. J’avais les odeurs, les lumières, les bruits, l’ambiance. C’est la « touche DS ». Elle est forte pour ça. On voit qu’elle connaît bien son sujet et qu’elle le maîtrise à la perfection. Je suis même déçue de l’avoir fini si vite. Il va falloir attendre le prochain !
Les Motordus d’Anne-Ju

Dix ans d’amour pour le Japon, ça se ressent dans ce roman. Ce n’est pas qu’un polar mais aussi une belle histoire d’amour. Un seul regret : il est tellement bien qu’on le dévore trop vite !
Le Concierge masqué

Dominique Sylvain nous livre un roman abouti, passionnant à plusieurs égards, pour une visite guidée dans une ville peu connue des occidentaux. Elle nous dévoile des pans particuliers sur la façon de penser et de vivre des Japonais… Elle y a mis sa passion, son amour, son respect. Cité des mensonges ? Cité des secrets ? Cité des passions déçues. Superbe !
Black Novel 1

Les bars à hôtesses de Tokyo abritent des rituels de séduction sophistiqués sous l’ombrageuse surveillance des Yakuzas. La mort d’une hôtesse anglaise, ses liens avec un hôte masculin et une troublante expatriée française vont entraîner le lecteur dans une douloureuse traversée des apparences. Excellent.
Lionel Germain, Black Libelle

Découvrez un Japon méconnu, celui de la nuit et des plaisirs. On en apprend énormément sur ce pays à la culture si différente de la nôtre. Et l’intrigue est menée de main de maître. Génial !
Librairie Royaumes (Paris 13ème)

A lire pour plonger dans un monde fascinant et rencontrer des héros passionnants. Les pistes se brouillent avec habilité, les fils s’entremêlent dans un ballet complexe et savoureux.
New Kids on the Geek

Quel fascinant roman que ce “Kabukicho” qui se fraie un chemin entre le roman de mœurs et le thriller tout en réussissant une immersion complète au cœur du quartier chaud de Tokyo… 
Archibald Ploom, Culture Chronique

Kabukicho est une belle réussite, un polar efficace avec un supplément d’âme, comme j’aime.
Mots pour mots

Manipulations, mensonges, faux semblants se révèlent progressivement et le lecteur se trouve plongé dans une intrigue diablement maîtrisée.
Les lectures de l’Oncle Paul

Sensationnel ! Il y avait longtemps qu’un livre ne m’avait pas autant capté et tenu en haleine. Kabukicho, le nouveau roman de Dominique Sylvain, est des plus captivant et ne se lâche pas une seule seconde. C’est bien simple, je l’ai lu d’une traite ce matin (…) un roman addictif, qui vous dépayse totalement en vous faisant découvrir Tokyo et son quartier chaud, Kabukicho, avec une intrigue maîtrisée, une écriture au cordeau et qui vous happe dès les premières pages.
Kabaret Kulturel

Très vite on est complètement pris par ce livre qui va nous balader…. Il faut dire que Dominique Sylvain a un don pour cela. Nous sommes persuadés d’avoir trouvé le coupable et finalement on voit bien que ce n’est pas du tout la bonne direction et l’on va de surprise en surprise. Encore une fois, il ne faut pas se fier aux apparences.
Librairie Doucet (Le Mans)

Dominique Sylvain réussit à nous faire entrer dans un monde méconnu, à la rationalité différente de la nôtre, parfait pour un décor de polar.
Rémy Boulier, librairie Au Temps Lire (Lambersart)

Illusion, mensonges et fausses vérités, difficile de démêler les fils d’une manipulation démoniaque pour le plus grand plaisir du lecteur. Un très grand roman noir.
Noir C’est Noir, blog de la librairie Mots et Cie (Carcassonne)

A mi-chemin entre le roman et le polar, ce livre est plein de rebondissements… Je ne connaissais pas cette auteure et en principe la culture asiatique ne me passionne pas, pourtant je me suis laissée porter par ce livre. Une belle découverte.
Les Passions de Solange

L’auteure a vécu au Japon pendant une dizaine d’années et cela se sent. J’ai beaucoup apprécié la confrontation entre le mode de vie des Japonais et celui des Occidentaux avec les personnages de Marie et du père de Kate. L’univers de Kabukicho est sombre et lumineux à la fois, laid et beau, mauvais et bon. Tout cela à la fois.
Mademoiselle Maeve

Dominique Sylvain a vécu au Japon, on sent qu’elle a dû l’aimer profondément et sincèrement
Ga Roupe

Un roman superbe et un « one shot » dans lequel Dominique Sylvain donne toute la mesure de son talent pour raconter des histoires sordides avec élégance et subtilité. Une grande réussite !
Mireille Eyermann, polardeuse.com

Un polar comme je les aime, qui ne se complaît pas à faire étalage de violence à chaque page, dont l’intrigue repose sur des ressorts psychologiques et dont l’écriture soignée permet au lecteur de plonger dans un univers singulier.
La Bibliothèque de Delphine Olympe

Les personnages sont traités avec sensibilité et subtilité, sans manichéisme, avec une forme d’empathie et de générosité qui n’enlève rien à la noirceur du propos. Une note particulière pour Yudai, personnage masculin particulièrement attachant : dans ce monde d’illusions et de violence physique et mentale ; ce n’est sans doute pas un hasard si Dominique Sylvain a choisi de mettre en exergue la détresse et la solitude d’un homme-objet.
Le blog du polar de Velda

Ici, ce n’est pas l’intrigue qui va tenir le lecteur en haleine puisque l’auteur sème suffisamment d’indices pour vite comprendre de quoi il retourne. Non, ce qui fascine ici c’est cette plume, cette écriture qui nous emmène au cœur de ce quartier. Nous y croisons des âmes seules, parfois brisées. Pas de caricatures, non, l’auteur connait bien son sujet et nous la suivons dans cette société nippone, tant la description et l’analyse des coutumes de ses codes, sont finement rendues.
Jean-Philippe Marguerite

Dominique Sylvain joue aussi sur une espèce de mise en abyme. Et c’est logique : l’écrivain n’est-il pas un parfait menteur, lui aussi ? Umberto Eco, dans « Baudolino », entre autres, explorait cette idée. Ici, vous le découvrirez, l’écriture tient une place particulière dans ce roman noir. 
Christophe de Jerphanion, Joyeux Drille

Tout en nous promenant dans ces quartiers japonais, l’auteure va nous embarquer dans une intrigue à rebondissements jusqu’à la fin. Et il y a toute la finesse de Dominique Sylvain pour nous faire entrer dans ce monde glauque en nous le faisant comprendre, grâce à des personnages très attachants et mystérieux.
Jachri France

Kabukicho est une belle réussite, un polar efficace avec un supplément d’âme, comme j’aime.
Nicole Grundlinger, Motspourmots.fr

N’hésitant pas à le malmener dès les premiers instants, l’auteure ne tarde pas ensuite à entraîner son lecteur au cœur d’une intrigue sombre et machiavélique, mais incroyablement bien pensée et ficelée. 
Des Livres et moi

Une construction de récit qui frôle la perfection, où chaque personnage a vraiment une réelle consistance, un rôle et une place bien définie au sein de cette Cité des Mensonges…
Avoslivres.canalblog.com

Si le scénario est bien ficelé, la toile de fond japonaise est tout aussi réjouissante, contraste saisissant d’hyper modernité et de coutumes ancestrales où les codes sont encrés dans les mentalités. En bonus un suspense psychologique captivant, complété par de belles fausses pistes font de ce livre une belle découverte
Romans Noirs et Plus si affinités

Un polar psychologique comme je les apprécie, avec la forme et le fond, avec une bonne mise en place de l’intrigue et un suspense qui va crescendo et une fin originale. Je vais me faire un plaisir de découvrir d’autres romans de cette auteure, une belle découverte
Eirenamg.canalblog.com

Le récit, lent au début, le temps de mettre en place les nombreux personnages, se densifie au fil des péripéties. La fin est totalement hétérodoxe, très cinématographique par l’accélération des révélations et des surprises narratives. Pour qui aime le Japon, se plonger dans ce roman est un véritable plaisir : au-delà de la qualité et de la subtilité de l’intrigue policière, il nous immerge et nous donne accès à la culture japonaise.
blog Asiexpo

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