La nuit de Geronimo

Alors qu’elle réaménage dans la maison de son enfance, Philippine reçoit un email étrange : « Geronimo n’a tué personne, mais qui a tué Geronimo ? » Geronimo était le surnom de son père, qui s’est suicidé vingt-quatre ans auparavant. La police ne pouvant rien faire, elle engage Louise Morvan pour débusquer l’expéditeur anonyme. Une affaire bien anodine, pourtant l’enquête tourne au cauchemar : un suspect est retrouvé mort après avoir été torturé, tandis que Louise est filée sans répit par un certain Dotko.

 

La nuit de Geronimo

Alors qu’elle réaménage dans la maison de son enfance, Philippine reçoit un email étrange : « Geronimo n’a tué personne, mais qui a tué Geronimo ? » Geronimo était le surnom de son père, qui s’est suicidé vingt-quatre ans auparavant. La police ne pouvant rien faire, elle engage Louise Morvan pour débusquer l’expéditeur anonyme. Une affaire bien anodine, pourtant l’enquête tourne au cauchemar : un suspect est retrouvé mort après avoir été torturé, tandis que Louise est filée sans répit par un certain Dotko.

 

RETOURS DE LECTURE (PRESSE, LIBRAIRES, BLOGS…)

  • Une nouvelle enquête de Louise Morvan, l’un des personnages les plus originaux du polar français actuel.
    Gérard Meudal, Le Monde des Livres
  • Dominique Sylvain sait comment dépeindre une atmosphère et y plonger le lecteur. […] Un roman percutant et efficace.
    Françoise Dargent, Le Figaro littéraire
  • Dominique Sylvain retrouve l’héroïne de ses débuts, l’irrésistible et terriblement séduisante Louise Morvan. Et signe avec ce douzième titre l’un de ses meilleurs romans.
    Pascale Frey, ELLE
  • Têtue, orgueilleuse, énervante et indépendante, la Morvan est l’un des personnages récurrents des polars de l’excellente Dominique Sylvain, qui lui donne une épaisseur accrue dans La Nuit de Geronimo. L’intrigue est complexe, mais Dominique Sylvain en maîtrise habilement les rebondissements, parvenant à rendre intenses et captivants ses nombreux personnages.
    Roger Gaillard, Le Temps (Suisse)
  • Dominique Sylvain fait partie de cette nouvelle génération d’écrivains qui a renouvelé le polar à la française.
    Isabelle Marchand, Pèlerin Magazine
  • Une écriture enlevée, des personnages vivants, consistants, des retournements inattendus. Dominique Sylvain nous offre un très bon policier.
    Claire Lesobre, Page des Libraires
  • Dominique Sylvain excelle dans l’art de peindre des personnages complexes et attachants. Elle possède surtout ce talent, rare, de savoir créer une atmosphère et d’y plonger son lecteur.
    Marie Chaudey, La Vie
  • Un style qui permet de dépasser  les lois du genre policier.
    Philippe Lefait, Le Magazine littéraire
  • Un excellent policier à mettre au crédit de l’auteure française, tant pour la qualité de son écriture, son originalité, la densité des dialogues et l’art de ménager le suspense.
    Denis Jouan, Le Phare de Ré
  • Ce roman est à réserver aux amateurs de romans policiers, qui feront le pas vers le royaume du roman noir par la même occasion ; un mélange des genres qui n’est pas sans me déplaire, mais qui pourra en dérouter certains. Malgré cela, la narration est impeccable, les dialogues très bien construits et on ne peut qu’adhérer à ce très bon polar. Avec cette agréable impression que Dominique Sylvain nous aura mené par le bout du nez du début jusqu’à la fin.
    Pierre Faverolle, black-novel.over-blog.com
  • Dominique Sylvain déroule habilement une intrigue assez complexe, là où d’autres auraient fini par s’emmêler les pinceaux. Famille névrotique, mafia russe, génie génétique… Des ingrédients épars qu’on ne s’attend pas à trouver ensemble, mais qui chez elle forment un plat bien équilibré, relevé par la personnalité de Louise Morvan et plus généralement par le soin apporté aux personnages. Comme souvent, elle s’intéresse aussi à des problématiques actuelles, ici les OGM, dont elle nous fait un exposé intéressant sans être pontifiant.
    Yann Le Tumelin, moisson-noire.over-blog.com
  • La plume alerte, l’écriture nerveuse, un sens du suspens extraordinaire soutenu par un scénario parfaitement huilé faisant apparaître les rouages de la machination au gré de l’avancement des enquêtes parallèles de Louise Morvan, détective privée et de la Crim’.
    Patrick Chabannes, www.quidhodieagisti.fr
  • J’ai été très contente de retrouver Louise Morvan dans ce roman, de retrouver une écriture plus lente (que dans la série Ingrid et Lola), très psychologique, quelque chose d’assez languissant… Louise est une héroïne très attachante qui a un regard intéressant sur les maux de la Terre… C’est un livre qui m’a beaucoup touchée et que j’ai trouvé très réussi.
    Christine Ferniot, Télérama, le Cercle-polar